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Staff
L'équipe

 

 

Direction

 

 

 

Alexandre Doublet

Administration, communication et partenariats commerciaux

 

Marlyse Cordonier

Chargée de production et billetterie

 

Valérie Quennoz

Intendance et bar

 

Vittoria Calabretto 

Responsable technique

 

Nicolas Bourban 

Technique

 

Aurélien Cibrario

Technique

 

Jean-Etienne Bettler

Communication visuelle

 

Formaz — Andenmatten

Rédaction des textes

 

Isabelle Bagnoud Loretan

Entretien

 

Lidia Beldroega

Service au bar

 

L'équipe des Bénévoles

Médiateurs culturels

 

Sarah Simil, Florence Proton et Cristophe Ehrwein

 

Alexandre DoubletDirection

Alexandre Doublet est originaire d’Abbeville, petite ville du nord de la France : chez lui la culture existait peu. Il découvre le monde des livres et du théâtre grâce à une société locale de théâtre amateur : « on nous lisait des histoires, on repartait avec des livres et le samedi c’était mimes et comptines… ». Après une formation théâtrale à la Manufacture HETSR de Lausanne, il fonde la compagnie Alexandre Doublet en 2007. Il apprend beaucoup de son expérience au Centre dramatique Poitou-Charentes sous la direction de Claire Lasne-Darcueil (aujourd’hui directrice du Conservatoire national supérieur d’art dramatique). Le centre a peu de moyen et ne dispose pas d’un lieu, la compagnie travaille sous chapiteau, un théâtre itinérant, rural, de petites villes en villages…. «Nous organisions des chantiers amateurs dans chaque village. J’ai tout appris, de la mise en scène aux politiques locales… ». Parallèlement il joue plusieurs rôles sous la direction de Nicolas Fleury ou Eric Vigner, danse auprès de Marco Berrettini, tourne sous la réalisation de Lionel et Adrien Rupp.

En 2008, Alexandre obtient le premier prix du concours PREMIO destiné à la jeune création suisse avec les 20 première minutes de «Il n’y a que les chansons de variété qui disent la vérité – Platonov » d’A. Tchekhov. De 2009 à 2012, il crée, année après année, la série théâtrale du même nom.

Alexandre Doublet a co-dirigé avec Denis Maillefer le Théâtre Les Halles de 2011 à 2015.

Attentif, bouillonnant d’idées, Alexandre Doublet questionne constamment dans son travail ce que le théâtre/l’art en général peut apporter aux publics, en bien ou en mal…

Le premier spectacle de sa vie? Harold et Maude avec Danielle Darrieux, une pièce découverte grâce à son cours de théâtre amateur.

Etre un directeur, c’est : Programmer des spectacles, habiter là où on dirige le théâtre, fédérer les publics autour d’un projet, persévérer dans l’effort de faire venir des gens qui ne viendront jamais…

Un spectacle marquant au TLH - Sierre ? Le Petit Chaperon rouge de Joël Pommerat parce que c’était le premier. Les deux soli Nixe et Obtus, Cie de Greff & Cindy Van Acker : sublime et hypnotique.

Le moment qu’il préfère au TLH - Sierre ? Quand Vittoria ouvre le bar et que les premiers spectateurs arrivent pour la représentation du soir.

L’endroit préféré ? Le foyer car il peut y travailler, faire des rendez-vous, parce qu’il voit tout le monde.

Un auteur de théâtre ? Tcheckov évidemment. Aujourd’hui il ne pourrait pas répondre autre chose.

Frustré de ne plus monter de projets personnels? La période sera propice aux questionnements autour de la manière dont se font les spectacles…

Quelle a été la réflexion à la base du projet du TLH - Sierre? Mille plateaux de Gilles Deleuze et Félix Guattari.

Le TLH - Sierre aujourd’hui, c’est: Un centre de création, un pied à l’étrier pour les compagnies émergentes, une vitrine possible de ce qui se passe sur les scènes suisses, un lieu de vie et de fête, un lieu de reconnaissance des activités locales à but culturel.

Pourquoi finalement sont-elles si importantes ces sociétés locales pour un théâtre? Ces sociétés locales existaient avant le théâtre, il s’agit de savoir comment le théâtre va y prendre part. Les sociétés sont les locomotives. Elles sont le lien avec la proximité et le territoire. Etrangement, elles nous désenclavent de l’idée que la culture serait uniquement élitiste ou uniquement sociale. La politique culturelle la plus concrète est : comment mixer les publics ?

Qu’est-ce qui compte? Qu’un artiste considère qu’il ait un toit pour accueillir son travail, qu’un artiste se sente désiré par un théâtre.

Le coup de cœur de cette nouvelle saison ? Adishatz / Adieu – Jonathan Capdevielle : pour sa sensibilité artistique, émotionnelle, personnelle, intime. Un spectacle à portée sociale et politique.

 

Marlyse CordonierAdministratrice, communication et partenariats commerciaux au TLH – Sierre depuis 5 ans

Marlyse a de nombreuses cordes à son arc: la production, l’accueil (diplômée de l’Ecole de tourisme à Sierre)… Formée aussi comme accompagnatrice en montagne, elle conserve des liens forts avec la nature, une présence douce. Marlyse aime recevoir, sait communiquer, organiser, rendre service. Souriante, complice. Du théâtre, elle connaissait surtout celui qu’elle a pratiqué, petite, à Chermignon .

A propos du TLH - Sierre, elle dit: «j’ai rencontré de belles personnes, souvent des nomades, j’ai découvert tout le travail en amont des spectacles.»

Le moment qu’elle préfère ? Quand les compagnies arrivent et que tout se met à bouger. Le matin tôt, quand elle allume les lumières et sent la belle énergie qui se dégage du TLH - Sierre. Les tartes salées de Vittoria...

Un spectacle ? Ote donc le serpent que tu as dans ta culotte, une conférence spectacle de Maud Blandel et Visages d’enfants de Jacques Feyder par Hemlock Smith

A quoi ça sert le théâtre ? C’est du plaisir, un moment pour soi, un lieu de questionnement, le théâtre provoque des émotions.

Un vin? Les rouges en fut de chêne…

Un trait de caractère ? Joviale

En dehors du job ? La spiritualité, la marche

Une balade ? Le jardin japonais à Nendaz. Compter deux heures depuis Siviez et on découvre un cours d’eau qui serpente, un site naturel qui rappelle les jardins aménagés à la japonaise… Féérique. Le bisse du Tsittoret sur les hauts de Crans-Montana avec l’arrivée à la cascade, une balade à plat, tranquille, au fil de l’eau.

Une fleur ? L’orchidée. En montagne, l’orchis vanille.

 

Vittoria CalabrettoIntendante et responsable du bar au TLH – Sierre depuis 5 ans

Vittoria Calabretto exhale les herbes aromatiques de son Italie natale. Au TLH - Sierre, elle cuisine des soupes, des tartes salées ou sucrées et lors de chaque première au théâtre, des pâtes. La cuisine est venue sur le tard: «Quand je me suis mariée, ma mère m’a dit : «Je me fais du souci pour toi, tu ne sais même pas préparer une soupe !», alors elle m’a enseigné les rudiments». A son arrivée en Suisse, Vittoria s’est donc mise à la cuisine qui, progressivement, l’a ouverte au monde. Le monde, c’est aussi la vingtaine de bénévoles qui se relaie au bar les soirs de spectacle, les spectateurs dont elle note les préférences.  

Vittoria dit qu’elle n’est plus tout à fait la même depuis qu’elle travaille au TLH - Sierre, elle se sent «grandie». Mais apprécie toujours la tranquillité et l’intimité d’une conversation : «le carnaval n’est pas moi!» 

Pourquoi faut-il venir au théâtre? Qu’on aime ou pas la pièce, il te reste toujours quelque chose parce que les acteurs sont là, en chair et en os. Je me souviens de mon premier spectacle, une sorte de speed dating, un face à face avec un comédien, j’étais vraiment impressionnée : c’est ça le théâtre !

Un moment dans la journée? J’adore être au TLH Sierre après le spectacle, quand tout le monde est parti, je reste un moment seule, je me sens bien, contente de la soirée.

Un spectacle ? Pippo Del Bono Doppo la battaglia. Alexandre Doublet All apologies – Hamlet , parce que mon fils y participait. J’ai accompagné la pièce du début à la fin.

Comment trouvez-vous vos recettes ? Dans les livres, les journaux, sur internet ou alors je goûte un plat au restaurant qui m’inspire. Je teste toujours mes recettes à la maison avant de les présenter au TLH - Sierre.

Des plats fétiches? J’aime ouvrir mon frigo et faire avec ce qu’il y a dedans. L’ennui, c’est qu’il est toujours impossible de refaire à l’identique ces recettes improvisées!

Des condiments? Les herbes en général, le romarin, le gingembre. Je n’aime pas le poivre mais j’ai déposé des poivriers sur les tables…

Un vin? Je ne connaissais pas le vin même si mon père confectionnait son vin de cave, dans le sud de l’Italie. Le raisin, on le pressait avec les pieds, à l’ancienne. Nous avons fait beaucoup de dégustations avec Denis Maillefer. Aujourd’hui je fais ma propre carte. J’ai un faible pour le rouge, le gamay...

Un souvenir d’enfance lié au goût ? Le tiramisu de ma mère pour mon anniversaire.

Les artistes sont-ils exigeants ? Généralement non. J’ai appris à les connaître, il y a de nombreux végétariens, quelques intolérances parfois, j’aime leur faire plaisir.

Un coin pas trop loin ? Le Petit lac à Sierre ou le long du Rhône jusqu’à Chalais.

 

Lidia BeldroegaEntretien au TLH – Sierre depuis 2 ans

Polyvalente, souriante, Lidia Beldroega a recommencé à travailler depuis que ses enfants ont grandi. Originaire de la belle ville d’Evora, à une centaine de kilomètres de Lisbonne, elle trouve qu’il y fait un peu chaud à son goût! Arrivée avec ses parents à Sierre à l’âge de 9 ans, son chez soi, c’est ici. Ce qui lui plaît ? Danser dans les bals avec son mari, sortir et aller au théâtre, croiser en chemin du monde, converser, dire bonjour : «Saluer, c’est la moindre des choses», dit-elle. Perfectionniste, Lidia n’aime pas qu’on touche à ses affaires de nettoyage! «Tout doit être en ordre». A son arrivée au TLH - Sierre, vu la taille du bâtiment et ses recoins, elle a pensé ne jamais y arriver… «Mais la bâtisse est finalement pratique à entretenir».

Que connaissait-elle du théâtre avant son arrivée ? Elle n’était jamais allée au théâtre auparavant et ne connaissait pas le TLH - Sierre, même si le bâtiment lui était familier.

Ce qu’elle apprécie au TLH - Sierre ? Son équipe, jeune et motivée. Elle aime que le TLH - Sierre intègre les écoles et les enfants dans leur programmation. Elle apprécie les spectacles destinés aux familles.

Un spectacle au TLH - Sierre ? Histoire des Halles de la Cie Kokodyniack pour apprendre tout ce qui s’est passé avant, un spectacle émouvant.

La Disco kids avec ses enfants qui étaient «aux anges».

Ce qu’elle n’aime pas faire ? Les vitres des bureaux qu’on ne peut pas ouvrir. On y va depuis l’extérieur et les échelles, ce n’est pas son truc.

Un endroit au TLH - Sierre ? Le foyer, accueillant, agréable, un lieu de vie.

Un coin pas loin ? Elle aime Finges ou alors Montana, au bord de l’Etang Long, où sont installés des jeux pour enfants.

Que retient-elle de sa culture portugaise ? Le fado parce que les chants disent les choses de la vie, tristes ou joyeuses… (Ne pas oublier que le fado s’écoute en silence !). Et la morue, évidemment…

Que retient-elle de la culture suisse ? Les Suisses, de plus en plus ouverts… L’intégration a fait du chemin, rien à voir avec l’époque de son arrivée.

 

Nicolas BourbanResponsable technique au TLH - Sierre depuis 5 ans

Les artistes ont parfois des idées incongrues mais souvent très bonnes. Le travail de Nicolas Bourban fait la part du possible: «tout est négociable», dit-il, «il faut le temps d’y réfléchir. Les limites, ce sont les murs, ensuite il faut être créatif pour rendre les choses possibles. »

Nicolas aime l’Histoire qu’il a étudié à Fribourg, il aime aussi la musique qu’il pratique activement auprès de Charlotte Parfois et de Yapagnoloch (il fut guitariste pour Glen of Guiness durant 10 ans). C’est un curieux de nature, humble, alors de temps à autre, parce que la recherche lui manque, il suit les cours en ligne du Collège de France.

Du théâtre, il ne connaissait pas grand-chose, quelques pièces au théâtre Nuithonie de Fribourg et deux pièces à l’Arsenic, signées Denis Maillefer. Prémonitoire. La musique lui semblait plus accessible, le théâtre comme un petit monde refermé sur lui-même. Aujourd’hui, il dit: «Pour peu qu’on s’y rende, alors on y prend forcément goût».

Ce qu’il a appris ici ? Prendre les problèmes à bras le corps. Ne pas stresser car la plupart se règlent finalement assez rapidement.

Un spectacle ? Des histoires des Halles par la Cie Kokodyniak pour sa dimension sociale, humaine.

Ce qu’il aime au TLH - Sierre ? La vitalité, l’énergie, sa dimension sociale.

Le TLH - Sierre, c’est ? Un lieu de croisement et de vie, un lieu artistique.

Le moment qu’il préfère? Une heure avant l’ouverture des portes, surtout quand c’est une première. On reprend la main, on range, ça frémit...

Un concert ? Celui de Miles Davis au Paléo dans les années 90, il s’était retourné face à l’auditoire, il avait l’air d’apprécier…

Un cépage ? Le pinot

Un trait de caractère ? Sanguin et résiliant

Un coin pas loin? Le sommet du chemin des Moulins en toute saison: un tunnel de verdure l’été et une rivière - la Monderèche - gelée l’hiver.

 

Aurélien CibrarioTechnicien au TLH – Sierre depuis 3 ans.

Sérieux penchant pour les maths – un souvenir de la physique qu’il a étudié – avec une volonté tenace de comprendre les phénomènes qui l’entourent. Résoudre un problème l’enchante. Un esprit curieux et engagé dans le milieu associatif. Ce n’est pas pour rien qu’il a étudié la sociologie.

Aurélien Cibrario aime l’éclairage qu’il a débuté en accompagnant le groupe de musique celtes « Anacuan ». Il entraîne ses yeux, se forme un regard. Regarde-le coucher d’un soleil pour calculer sa portée, comprendre pour tenter de le reproduire. Fils de Franco Cibrario, l’un des fondateurs d’Atout Les Halles, Aurélien connaît bien ce théâtre. Petit, c’était son terrain de jeux, il se voit encore courir au milieu des décors du premier spectacle Le vent dans les cheveux… Le théâtre ? Le théâtre amateur a été une expérience fondatrice.

Un ou des spectacles aimés au TLH - Sierre ? Le petit chaperon rouge, Joël Pommerat. Une esthétique et une technique impressionnante. A+B=X et Spider Galaxies, Cie Gille Jobin. La rencontre avec Daniel Demont, un maître de la lumière et des couleurs. Ion, Cindy Van Acker, Cie Greffe. Son technicien est un bricoleur de folie.

Ce qu’il aime au TLH - Sierre ? Entretenir l’outil de travail. Bricoler, réparer, être perfectionniste: comment va-t-il placer son bout de scotch ? Inventer des bidules.

Le moment qu’il préfère ? Quand il vient très tôt et enfile son pantalon de travail dans le silence du matin. Lorsqu’un spectacle se joue à plusieurs reprises et que tout fonctionne à merveille. Les spectateurs sont assis, il ferme la porte, il a déjà vu le spectacle et bricole sur son ordinateur dans le foyer…

Un vin ? Son père lui a laissé de succulents vieux bordeaux…

Un coin pas loin ? Devant chez lui, à Muraz, il y a un vieux Christ dans l’angle, du lierre. Par soleil couchant ou brouillard, c’est toujours beau.

Trait de caractère ? La curiosité est un joli défaut, le slogan de «Science et Vie Junior» avec lequel il a été biberonné.

 

Jean-Etienne BettlerTechnicien au TLH - Sierre depuis 4 ans.

Jean-Etienne a grandi à Lens. Le long séjour en Afrique avec sa famille l’a marqué durablement : le voyage fait partie de son ADN, le sport libre aussi. Diplômé de l’Ecole de tourisme, actif dans le milieu associatif, Sismic, Hacienda… Jean-Etienne est musicien, bidouille des productions, travaille en freelance pour des compagnies.

«Le théâtre est devenu pluridisciplinaire et ça me correspond.» Jean-Etienne a parfois le trac, surtout depuis qu’il répète le même cauchemar où on l’oblige à aller sur le plateau ! Il s’imprègne de tout, écoute, marmonne quelques mots puis s’élance. Il veut se former un regard. Surtout, il apprécie la simplicité, une sorte de liberté.

Un ou des spectacles aimés au TLH - Sierre ? Le radieux séjour du monde avec le sound designer, Rudy Decelière. J’aurais pu voir cette pièce les yeux fermés. Les pièces de Cindy Van Acker, Cie Greffe. J’apprends toujours beaucoup au contact de son équipe.

Le moment préféré dans la journée ? Quand je passe l’aspirateur sur le plateau avant le spectacle. Quand on va manger, j’adore la cuisine de Vittoria, surtout depuis qu’elle a recommencé à faire des gâteaux !

Ce qu’il apprécie chez les artistes ? Ils sont passionnés, le milieu est créatif. J’aime quand on est ensemble, on se rassure, c’est fusionnel. J’aime pouvoir collaborer avec des personnes que je n’aurais pas pu rencontrer en dehors de mon travail, c’est peut-être pourquoi je vis encore à Sierre… 

L’outil ? Mes mains, j’aime mettre mes gants de cuir pour ne pas avoir d’écorchures. L’observation : c’est perpétuel, je pense avoir développé mon regard. Ce n’est pas si facile de faire un bel éclairage, il y a tellement de contraintes.

Vous avez peur de ? Tomber de l’échelle...

Un coin pas loin? En direction d’Albinen avec mon vélo pour l’effort, sinon j’aime me promener vers la Tièche au-dessus de Crans-Montana.

Ce qu’il écoute actuellement? Comme je travaille sur un projet de synthétiseur modulaire, j’écoute de la musique concrète, Morton Subotnick ou Eliane Radigue : une autre façon de créer du son.

Tom Richtarch / Technicien au TLH – Sierre depuis 2 mois

Il joue de la basse mais seulement le dimanche. Paysagiste de formation, Tom travaille en dehors du TLH-Sierre dans la production d’œuvres d’art contemporain (réalisation, conception scénographique, exposition), il se spécialise dans l’événementiel. A Sierre, il travaille surtout les décors. Aucun rêve ultime en la matière, juste répondre aux attentes du metteur en scène et des comédiens. Tom Richtarch, c’est la force tranquille. Comme un tapis de mousse ancré au sol. Investit depuis l’adolescence dans la vie associative de la région, il a débuté par donner des coups de main à l’Hacienda puis s’est mis à organiser des concerts, pour des privés. Parti trois jours à Paris, il est resté finalement un an à réaliser des expositions et des scénographies où il a acquis de vraies techniques de menuiserie dont il est fier. De temps à autre, il retourne à Paris se fondre dans le monde...

Quel est votre relation au théâtre ? Je viens au théâtre depuis qu’Alexandre Doublet et Denis Maillefer en avaient pris la direction.

Une pièce marquante ? Marla, une femme joyeuse de Denis Maillefer. Quel classe cette comédienne! Le texte m’a touché, tout comme la scénographie. Lac, mise en scène Denis Maillefer sur un texte de Pascal Rambert.Tristesse animal noir un sacré décor, une forêt.

Ton moment préféré au TLH - Sierre ? Le matin, tôt, quand personne n’est encore là !

Paris-Sierre, les extrêmes ? J’ai besoin de cet équilibre entre la nature et Paris où ça ne s’arrête jamais. En Valais tu connais tout le monde, à Paris, tu es un inconnu dans le monde…

Un arbre ? Un vieux mélèze.

Une plante de jardin ? J’aime les plantes indigènes. Je préfère un beau frêne, un vieux cèdre plutôt qu’un tulipier qui n’a pas à faire grand-chose ici…  

Quelles fleurs offres-tu ? Des pivoines.

Un coin pas loin ? La cascade de la Tièche dans les Faverges au-dessus de Crans-Montana.

Durant ton temps libre, tu… Je pêche et fais du vélo.